
December 5, 2007
Liberal Council of Presidents meets in Westmount-Ville Marie
Westmount-Ville Marie MP the Hon. Lucienne Robillard and Westmount Federal Liberal Association President Brigitte Garceau welcomed more than 300 delegates to the inaugural meeting of the Liberal Party of Canada’s Council of Presidents.
This first-ever meeting of the council, created by constitutional mandate of the party last year, was held last weekend at the general assembly hall of the International Civil Aviation Organization headquarters located in Robillard’s riding.
Garceau told The Suburban that this meeting was very important for Mme. Robillard as a manifestation of the Liberal Party’s ability to unite and mobilize and also as an opportunity to thank Liberals from across the country for giving so much of their time and commitment to Canada. Garceau stressed that the weekend had personal resonance for her as she “… grew up, politically…amongst the grassroots. I know from personal experience that it is here that the party’s ability to regenerate and reinvigorate is most evident and most effective.”

Octobre 8, 2003
Fondation de la Rue… a la Réussite
Par P.A. Sévigny
Tandis que de milliers d’itinérants continuent à errer de jour en jour dans les rues de la ville, des centaines de citoyens se demandent ce qu’on doit faire pour résoudre ce problème. « Tout ce qu’il faut faire, c’est d’offrir à ces gens un peu de dignité, » dit Serge Fournier. « De là, le reste devient possible. »
While thousands of homeless continue to wander the streets of Montreal and hundreds wonder what can be done about it, some know what it takes to make the difference between a life well lived as opposed to a dull and desperate existence on the streets of Montreal. “All it takes is a bit of dignity,” said Serge Fournier. “That’s when the rest begins to take care of itself.”
Ayant passé la plus grande partie de sa vie dans la rue, Fournier habite maintenant son propre petit logement. Tandis qu’il continue de gagner sa vie avec des emplois occasionnels, il espère se trouver une situation régulière comme journalier dans l’industrie de la construction. Mais il est assez réaliste car il sait qu’à son âge, de tels emplois ne se trouvent pas au coin de la rue
« Ceux qui veulent s’en sortir peuvent le faire …et ceux qui peuvent le faire le feront, » dit son amie Sue McDougall.
With that in mind McDougall and her late husband Jean-Pierre Chartrand set up the Fondation de la Rue a la Réussite. Building on the models of the Old Brewery, Maison du Pére and Bonneau, the Fondation will offer those down on their luck every chance to get back into the workplace. This will include psychological and career counselling. In addition, the Fondation hopes to offer skills retraining as part of a unique multi-faceted program it has developed. It envisions a complete holistic approach to the problems of the homeless from shelter to rehabilitation to job placement. The pre-requisite will be that the people applying really want it.
And the quality of people coming on board is already being noticed. One of the most effective is well-known community activist Brigitte Garceau. Garceau, an attorney at the law firm of Robinson, Sheppard, Shapiro and president of the Westmount Federal Liberal Association, was immediately taken with the project, particularly when Morel demonstrated the Fondation’s multi-disciplinary approach to helping the disadvantaged. Though very familiar with government programs, and with experience in fundraising for the Montreal Children’s Hospital, Garceau feels deeply that private initiatives are critical to tackling the problems of the jobless and the homeless.
Garceau believes that “as much as government can do, it inevitably misses many who fall through the cracks. As much passion as we bring to our political work we need to have an equal devotion to our volunteer and charitable activities. That’s where we can make a visible difference. Touching people one to one. It’s the immediacy that’s so rousing. As engaged citizens we need to keep the balance between public policy and private purpose.”
« Ce n’est pas compliqué, dit Fournier. D’abord on doit faire son possible pour accorder un peu de dignité à ceux qui se trouvent dans la rue, parce que cette vie est dure et vous serez surpris jusqu’à quel point il est facile de s’y retrouver.»

September 30, 2008
Impresario, 10, organizes benefit concert for local causes
By Alain Hustak
Cassandra Heward is only 10 years old, but she's no stranger to raising money for good causes.
The Grade 5 student has been involved in class fundraisers at her school, Collège Charlemagne, and at Camp Ouareau, a summer camp for girls in the Laurentians, she took part in a drive to send school supplies and clothing to children in Africa.
In November, while attending an AIDS benefit concert featuring Sarah McLachlan, Avril Lavigne and John Mayer at the Bell Centre, Cassandra hit upon the idea of staging a fundraising concert of her own.
"My mother took me to the show, and we were talking about what my school was doing to help the cause in Africa," she said. "The idea just hit me. It's great to help people in Darfur, but we have to look after our people here, too."
Out of that conversation was born Cassandra's Lilacs, an Oct. 2 benefit at Théâtre St. Denis.
It helps, of course, that Cassandra's mother is Brigitte Garceau, a lawyer and community activist who started the Garceau Foundation, which raises money for charity.
Assisted by Beryl Wajsman, head of the Institute of Public Affairs, they've put together a lineup of performers that includes Ranee Lee, Chantal Chamandy, Meredith Marshall, Sandra Brandone, Sara Diamond, the Imani Children's Choir and Vancouver's Nazanin Afshin-Jam. Montreal journalist and broadcaster Dennis Trudeau will emcee the event.
The money raised will go to Maison du Partage d'Youville, a community kitchen and food bank in Point St. Charles; the Fondation pour la promotion de la pédiatrie sociale, which tackles the health needs of underprivileged children; and the Fondation de la rue à la réussite, which helps find jobs for the unemployed and the homeless.
General admission for the benefit concert is $150, and tickets are tax deductible. VIP tickets are $250, and include an after-concert party at La Mouche, a St. Denis St. nightclub. For more information, send email Brigittegarceau@sympatico.ca or call 514-393-4022.

30 octobre 2008
Un peu de dignité SVP !
By Loise V. Labrecque
C’était un soir d’automne, un jeudi soir qui aurait pu être banal. Je marchais en direction du théâtre St-Denis. J’étais en avance au rendez-vous, un concert-bénéfice de la Fondation Garceau fondée par Brigitte Garceau et l’Institut des affaires publiques de Beryl Wajsman, venant en aide aux démunis, notamment des enfants. Je décidai d’entrer dans un café, et là, près de la fenêtre, je bus un allongé, en regardant la rue et les gens. La misère est palpable, parfois criante, parfois discrète. Il y avait une bande de jeunes assis par terre, des marginaux, diraient certains. Il y avait des vagabonds, des itinérants. Il y avait aussi des regards vides, des visages hébétés, comme ceux de l’immigrant, du divorcé, de la femme battue. Est-ce parce que je me rendais au concert « Les lilas de Cassandra », que je remarquai avec plus d’acuité cette détresse urbaine ? Quoi qu’il en soit, je fus frappée de plein fouet par la misère de la rue, ce soir-là.
Ayant passé jusqu’à présent l’essentiel de sa vie à aider les autres, que ce soit au travers de son travail d’avocate, et aussi par ses multiples activités et implications communautaires, Brigitte Garceau, par sa fondation, œuvre à venir en aide aux démunis, notamment les enfants. L’amour, pensons-nous, sauvera le monde. Cet espoir, à lui seul, permet « d’adoucir les conditions » et de donner du courage. Justement, par le biais du spectacle « les Lilas de Cassandra », Brigitte Garceau ouvre une fenêtre sur l’espoir, pour faire en sorte que le passé horrible de certaines personnes puisse se reconstruire, fleurir et refleurir.
Cette ouverture sur le possible, sur la construction d’un monde meilleur, permet aux démunis de garder la tête haute et ouvre la question : « Qui peut dire à quoi ressemblera notre avenir ? » Ayant vu la mobilisation de toute la communauté et de tous les gens présents à ce spectacle, je suis persuadée que les choses peuvent changer. En effet, certains spectacles nous touchent plus que d’autres, justement parce qu’ils véhiculent non seulement un message universel, mais également une voix, une inspiration, s’adressant directement au cœur humain. « Les lilas de Cassandra » est un de ceux-là. « Le lilas, comme un enfant, est une belle fleur, mais fragile », expliquait Brigitte Garceau, dans son discours d’introduction. Il y a quelque chose de si vibrant et de si exaltant dans ce simple message, qu’il faut juste franchir le pas pour libérer en nous la compassion humaine nécessaire à un peu de lumière, cette parcelle de lumière apte à chasser la haine, la peur, et à adoucir les conditions des plus démunis.
De plus, « Les lilas de Cassandra » possède une signification authentique, en portant le prénom de la fille de Mme Garceau, qui s’inscrit tout naturellement dans la mémoire et porte le message en toute simplicité et en toute beauté. Sous la présidence d’honneur de la juge Andrée Ruffo, cette voix éclairante, nous sommes en phase avec ces valeurs de partage, de solidarité et d’aide aux autres, qui appellent chacun et chacune de nous à sortir de l’indifférence, face à la misère que l’on croise partout dans la rue, notamment face à la cruauté dont sont victimes de trop nombreux enfants. L’importance de reconsidérer ses propres valeurs demeure donc un déterminant important dans l’actuel combat visant à résoudre les problèmes de pauvreté. Chacun, chacune, attend de l’avenir des conditions meilleures, qui lui permettront, enfin, d’atteindre le bonheur.
Cette conviction, cette attente, ou le combat que l’être humain mène pour ce bonheur futur, nous amène à ne pas capitonner nos vies au point d’oublier la détresse concrète des autres qui, de près ou de loin, sont autour de nous. En effet, pour certaines personnes, la vie quotidienne est un défi. Face à cela, pour les gens plus privilégiés, la vie devient un devoir. Un devoir qui demande à être accompli : nous ne pouvons pas demeurer indifférents devant la multitude des problèmes sociaux et la détresse humaine.
Le concert « Les lilas de Cassandra » donne les moyens d’aller de l’avant, de convaincre les autres, et finalement d’affronter la vérité, la réalité, de ces trop nombreux démunis. Par exemple, le docteur Gilles Julien, par l’entremise d’une présentation vidéo, expliquait la nécessité de respecter la Déclaration des droits de l’enfant, telle que rédigée par l’Organisation des Nations Unies, si on veut réellement faire quelque chose pour contrer la pauvreté chez les enfants du monde. En effet, avant qu’il ne soit trop tard, c’est-à-dire avant que le mal ne soit déjà fait, il faut absolument s’activer, surtout dans certains quartiers de Montréal, pour dépister les sources potentielles de problématiques sociales susceptibles d’aggraver les conditions des plus démunis, et desquelles il devient ensuite très difficile de sortir. En somme, il faut comprendre les signes avant-coureurs, pour mieux agir et réagir face à la détresse grandissante des enfants. Parce que « dès qu’on appelle la DPJ, explique le docteur Gilles Julien, il est trop souvent trop tard, dit-il. Le dommage est fait. »
Donc, c’est ainsi, au travers d’un spectacle haut en couleur, où les tours de chant ont côtoyé la présence vidéo du docteur Julien, que nous prenons conscience qu’il est du devoir de toute la communauté de prendre la responsabilité du bien-être de tous les enfants. Cela devrait être un véritable « devoir citoyen », réellement, et ne pas relever seulement d’une prise en charge par les gouvernements. Si tout le monde, concrètement, se mobilise, nous pouvons apprendre à reconsidérer certaines valeurs, pour faire notre possible dans le but d’accorder un peu de dignité à ceux qui souffrent et sont en difficulté.
L’amour est une arme, l’amour est sans limite, d’une puissance inégalée, c’est le summum de la vie. C’est l’attribut des braves, en fait, c’est ce qui les définit tout entier. Ce sentiment n’est pas à la portée des lâches, il n’est pas dogmatique, désincarné, rigide. C’est, au contraire, une force donnant la vie à son tour : c’est l’attribut du cœur. C’est en allant au plus profond de nous-mêmes, et en acceptant de donner généreusement, que nous avons le plus de chances de rencontrer les autres et d’atteindre la victoire. Le vrai courage appartient à ceux qui aiment. Et c’est souvent au milieu de la détresse humaine que l’on trouve la confirmation d’amour dans cette vie. En effet, différents organismes font un travail remarquable, telle la « Maison du Partage d’Youville », qui œuvre depuis 25 ans en tant que cuisine communautaire. Aussi « De la rue… à la Réussite », qui aide de nombreux hommes et femmes à réintégrer la société active et à reprendre leur vie en main. Finalement, la fondation du Docteur Nicolas Steinmetz et du Docteur Gilles Julien œuvre à la promotion de la pédiatrie sociale.
En fait, tous les organismes sociaux forment une sorte de noyau, réunissant en un tout l’espoir permettant aux gens démunis de connaître une petite victoire quotidienne, pour contrer l’angoisse et le désespoir. En effet, il existe un chagrin qui dépasse l’expérience que nous en avons. Il existe un courage dont nous avons du mal à saisir tout le sens : celui des gens qui connaissent des conditions de vie extrêmes. Mais ils tiennent bon. Et ils chantent.
À nous donc de les aider, pour qu’eux et leurs enfants puissent entretenir la flamme de l’espérance.
